Presse

La Nuit La chair  

La Marseillaise – du 04f 2016

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Un monde qui s’effase presse  

MIDI LIBRE  http://www.midilibre.fr/2016/12/27/un-beau-moment-de-theatre-a-tavel,1445764.php

POIGNARD PRESSE

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« Un coup de griffe théâtral salvateur par un jeune collectif félins aux ambitions mordantes » Par Gil Chauveau dans la Revue du spectacle
« Nous ne pouvons que saluer le désir de monter ce texte et d’y aller franchement avec beaucoup de dérision et de vivacité dans le jeu des comédiens. Guy Debord nous avait prévenu, l’avènement de la Société du Spectacle n’en était qu’à ses débuts en 1967. Aujourd’hui, elle n’est plus un monde, mais une machine qui marche contre l’intelligibilité de l’homme. » Le Souffleur
« Parler du terrorisme en ce moment, à quelques encablures des lieux des attentats de novembre est un défi risqué.  La compagnie M.I.A.O.U, Mouvement d’Interprétation Artistique Originale et Utile, le relève haut la main. Les huit comédiens – tous remarquables – mettent leur énergie au service du texte du brésilien Roberto Alvim. Un texte un peu barré mais qui frappe là où ça fait bien mal ». Regarts.org
« Le jeune metteur en scène Alexis Lameda-Waksmann fait preuve de beaucoup de discernement face à ce texte coup de poing. Il alterne avec justesse des scènes d’une sobriété glaciale et des explosions de démesure sonores, comme pour mieux souligner les béances inégalitaires entre deux mondes qui se touchent sans se mélanger, ces failles profondes et insurmontables d’où jaillissent nos monstres  » Théâtres.com
« C’est un très beau spectacle, qui donne un coup de poignard dans notre cœur qui fait « pop » ; il réhabilite notre naïveté et notre fragilité. Les larmes peuvent même nous venir aux yeux à l’évocation des désirs fous de notre jeunesse. Et la mélancolie nous étreindre ».- Dans Théâtrorama
« Le poignard de la jeunesse touche en plein coeur » – Hier au Théâtre
« Le Théâtre de Belleville et la troupe de Alexis Lameda-Waksmann s’emparent dans une création d’un sujet hautement d’actualité: le terrorisme »- Toute la culture 
 » Traiter du terrorisme et d’attentats est plutôt osé mais véritablement bien abordé en nous questionnant sur une jeunesse aux rêves de grandeur que la lame d’un simple poignard peut anéantir dans une lutte au corps à corps et délivrer d’un embrigadement moral illusoire. » théàtoile
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